Reconnaissant l'augmentation mondiale d'activités illégales hautement lucratives, impliquant la traite et le trafic illicite des personnes,
Reconnaissant que de telles activités sont motivées par la cupidité basée sur l'exploitation des besoins humains, par la tromperie ou la fraude, en faisant abstraction des souffrances infligées aux victimes,
Reconnaissant que la criminalité transnationale organisée est un problème croissant pour tous les pays et que ceux-ci ne peuvent combattre cette activité criminelle individuellement,
Reconnaissant comme essentielle l'introduction en 2000 de la Convention de l'ONU contre la Criminalité Transnationale Organisée et ses Protocoles pour Prévenir, Réprimer et Punir la Traite des Personnes, en particulier des Femmes et des Enfants et contre le Trafic Illicite des Migrants par Terre, Mer et Air,
Conscient que la prévention de telles activités nécessite une action internationale urgente et que la coopération envisagée dans la Convention et ses Protocoles ne peut être efficace sans être ratifiée par au moins 40 états membres.
LE CONSEIL INTERNATIONAL DES FEMMES FAIT APPEL À SES CONSEILS NATIONAUX POUR
Qu'ils demandent instamment à leurs gouvernements d'appuyer et de ratifier la Convention des Nations Unies contre la Criminalité Transnationale Organisée et ses Protocoles pour Prévenir, Réprimer et Punir la Traite des Personnes, en particulier des Femmes et des Enfants et contre le Trafic Illicite des Migrants par Terre, Mer et Air.
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— Source : Conseil International des Femmes (CIF/ICW) — 30ème Assemblée Générale, Perth, Australie-Occidentale, 31 août – 5 septembre 2003. Résolution n° 9.