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Inégalité des salaires hommes-femmes - Discrimination envers les femmes au travail

Conscient du fait que de nombreuses femmes sont victimes de discrimination sur les lieux de travail, dont l'inégalité de salaires entre hommes et femmes pour un travail égal ou de valeur égale est l'un des aspects les plus importants,


Conscient, également, que cette inégalité salariale est reconnue dans de nombreux pays par les gouvernements et les employeurs, et confirmée par les statistiques, et


Reconnaissant que la Plateforme d'Action de la Conférence de Pékin, récemment réexaminée par la Commission de l'ONU sur la Condition de la Femme, demande que de telles discriminations entre hommes et femmes disparaissent,


LE CONSEIL INTERNATIONAL DES FEMMES 
Fait appel à tous ses membres, les Conseils Nationaux du CIF, pour qu'ils cherchent des moyens d'action appropriés à leur pays, afin d'éliminer cette forme de discrimination, connue sous l'appellation « Inégalité des Salaires Hommes-Femmes », sur les lieux de travail pour permettre aux femmes et aux filles de recevoir le même niveau de rémunération pour leur travail que les hommes, et ceci dans le but de reconnaître le rôle important des femmes dans les économies de leurs pays.


Motif de la résolution: l'Inégalité des Salaires Hommes-Femmes actuelle qui existe dans de nombreux pays signifie généralement que les femmes reçoivent pour leur travail une somme d'argent nettement inférieure à celle de leurs collègues masculins. En 2014, dans de nombreux pays, cet écart de rémunération se monte à 20%, mais dans certains pays, il est nettement plus élevé. Il est recommandé que les Conseils Nationaux cherchent à attirer l'attention des gouvernements et des employeurs sur la nécessité de supprimer ou de réduire ce type de discrimination dans le domaine salarial et qu'ils reconnaissent le rôle important des femmes et des filles dans les économies de leurs pays.


— Source : Conseil International des Femmes (CIF/ICW) — 34ème Assemblée générale, Izmir, République de Turquie, mai/juin 2015. Résolution n° 4.