Rappelant le Programme d'action mondial pour l'éducation en vue du développement durable, dont l'Assemblée générale a pris note dans sa résolution 69/211 du 19 décembre 2014, à la suite de la Décennie pour l'éducation au service du développement durable des Nations Unies après 2014, comme approuvé par la Conférence générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture à sa 37e session,
Conscient du développement du processus d'informatisation et les changements dynamiques dans la société à tous les niveaux,
Rappelant aussi la convention de la Commission économique pour l'Europe des Nations Unies (CEE-ONU) sur l'Accès à l'information, participation du public au processus décisionnel et accès à la justice en matière d'environnement (Résolution 2/3 du 23-26 mai 2016) adoptée dans le Programme des Nations-Unies pour l'environnement (PNUE-2),
Conscient de l'importance de l'accès à l'information et à l'éducation en matière d'environnement aux niveaux national et international sans exception, et l'importance d'un débat public sur toutes les questions liées aux solutions pertinentes pour l'environnement,
Reconnaissant que les droits environnementaux et sociaux des êtres humains sont atteints par la réception complète et opportune de l'information et de l'éducation environnementales, et que l'accès à l'information écologique garantit les principes du développement durable, l'utilisation rationnelle des ressources naturelles et la préservation de l'environnement pour les générations futures,
Conscient que les femmes sont biologiquement plus vulnérables que les hommes aux effets nocifs des polluants sur la santé et qu'elles traitent plus souvent des questions environnementales et de l'éducation pour les générations futures,
Conscient également de la nécessité d'un accès complet et large à l'information et à l'éducation en matière d'environnement, y compris les activités promotionnelles, indépendamment de la nationalité, de l'âge ou du sexe,
LE CONSEIL INTERNATIONAL DES FEMMES DEMANDE À SES CONSEILS NATIONAUX DE:
• Coopérer avec toutes les parties prenantes et œuvrer pour l'accès, y compris l'accès électronique universellement disponible, à l'information environnementale, à l'éducation et à l'écotourisme;
• Rappeler aux gouvernements leurs responsabilités morales et éthiques pour donner accès à l'information et à l'éducation en matière d'environnement, et pour empêcher toute restriction et dissimulation de telles informations aux niveaux national et international;
• Promouvoir la création d'une éducation écologique des femmes pour prendre des décisions significatives dans le domaine de l'environnement et soutenir davantage les organisations proposant des programmes d'éducation environnementale non formelle, y compris des cours d'été en nature et d'écotourisme pour les jeunes;
• Souligner qu'il est urgent de travailler à la réalisation universelle d'un niveau élevé d'éducation et de connaissances dans le domaine de la protection de l'environnement en facilitant l'inclusion de l'éducation et de la formation dans les écoles secondaires et en donnant la priorité à l'éducation des jeunes femmes et des filles.
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— Source : Conseil International des Femmes (CIF/ICW) — 35ème Assemblée Générale, Yogyakarta, Indonésie, 13–18 septembre 2018. Résolution n° 5.