Réaffirmation et mise à jour de la résolution 14 d'Helsinki
Conscient que la pauvreté qui touche les personnes âgées est fortement liée au genre et que les femmes font, plus que les hommes, l'expérience de la discrimination dans l'accès à l'éducation, au travail, aux revenus, aux soins de santé et aux droits de succession,
Conscient qu'à cause des bas salaires et/ou du travail à temps partiel, du chômage et qu'à cause des interruptions de carrière dues aux responsabilités familiales, la plupart des femmes ne bénéficient ni d'une retraite décente, ni d'une couverture de sécurité sociale suffisante,
Se référant au Plan d'Action International de 2002 pour les Personnes Âgées,
LE CONSEIL INTERNATIONAL DES FEMMES Demande instamment à ses Conseils Nationaux affiliés d'exercer leur influence sur leurs gouvernements
— pour garantir que les besoins spécifiques des femmes âgées soient pris en compte dans les stratégies d'éradication de la pauvreté et les programmes de mise en œuvre,
— pour leur garantir la sécurité sociale et la protection sociale de façon permanente,
— pour que leur soit accordée une retraite minimum à l'abri de l'inflation (indexée) qui leur permette de vivre décemment,
— pour garantir l'égalité des sexes dans les systèmes de protection sociale et de sécurité sociale,
— pour envisager des programmes innovants de protection sociale et de sécurité sociale pour les femmes travaillant dans le secteur informel.
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— Source : Conseil International des Femmes (CIF/ICW) — 30ème Assemblée Générale, Perth, Australie-Occidentale, 31 août – 5 septembre 2003. Résolution n° 16.